dimanche 3 juin 2012

Men In Black 3

En quinze ans de carrière chez les Men in Black, l’agent J a vu beaucoup de phénomènes inexplicables… Mais rien, pas même le plus étrange des aliens, ne le laisse aussi perplexe que son partenaire, le sarcastique K. Lorsque la vie de K et le destin de la Terre sont menacés, l’agent J décide de remonter le temps pour remettre les choses en ordre. Il va alors découvrir qu’il existe certains secrets de l’univers que K ne lui a jamais révélés. Il est cette fois obligé de faire équipe avec l’agent K, plus jeune, pour sauver la vie de son partenaire, l’agence, et l’avenir même de l’humanité…


Est-ce qu’un final brillamment réussi peut changer la perception d’un film jusque là plutôt banal? La réponse: oui! Est-ce qu’un troisième opus peut faire oublier un second volet désastreux? Encore oui. Est-ce que Men In Black 3 doit être vu? Toujours oui. Ce n’était pas gagné d’avance suite aux nombreuses pierres d’achoppement qui ont bouleversé la production: arrêt du tournage en cours de route, scénario incomplet, improvisation du casting, caprices de star etc. Et pourtant ce Men In Black au cube relance une saga plombée par une première suite complètement loupée. Plusieurs choix judicieux à épingler à ce propos: la délocalisation de l’histoire au temps d’Andy Warhol et des premiers pas sur la lune, le choix de Josh Brolin, tout simplement merveilleux en Tommy Lee Jones «jeunot» (mimétisme parfait), la remise en question de l’intrigue (les scénaristes, peu satisfaits, n’ont pas hésité à retoucher le récit durant le tournage) et le retour aux sources (MIB3 étant plus proche de l’esprit de l’épisode original). 
Si l’ensemble reste un divertissement facile, léger, sans grandes surprises et un rien mollasson, on est en revanche admiratif devant le twist final totalement imprévisible, astucieux et émouvant qui donne l’agréable impression d’avoir visionné un excellent pop corn movie.

Note: 
Critique: Professeur Grant

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