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dimanche 3 juin 2012

De Rouille et D'os

Ça commence dans le Nord. Ali se retrouve avec Sam, 5 ans, sur les bras. C'est son fils, il le connaît à peine. Sans domicile, sans argent et sans amis, Ali trouve refuge chez sa soeur à Antibes.Là-bas, c'est tout de suite mieux, elle les héberge dans le garage de son pavillon, elle s'occupe du petit et il fait beau. A la suite d'une bagarre dans une boîte de nuit, son destin croise celui de Stéphanie. Il la ramène chez elle et lui laisse son téléphone. Il est pauvre ; elle est belle et pleine d'assurance. C'est une princesse. Tout les oppose. Stéphanie est dresseuse d'orques au Marineland. Il faudra que le spectacle tourne au drame pour qu'un coup de téléphone dans la nuit les réunisse à nouveau. Quand Ali la retrouve, la princesse est tassée dans un fauteuil roulant : elle a perdu ses jambes et pas mal d'illusions. Il va l'aider simplement, sans compassion, sans pitié. Elle va revivre.



Une toile signée Jacques Audiard, c’est un gage de qualité. Sa filmographie parle d’elle-même: Un Prophète, De Battre Mon Cœur s’est Arrêté ou encore Sur Mes Lèvres. De Rouille et d’Os est sublimé par l’interprétation de ses deux acteurs principaux. Si Marion Cotillard livre une solide prestation, que dire de l’acteur belge Matthias Schoenaerts (Rundskop)? Il crève l’écran. Tout simplement. 
Prix d’interprétation à Cannes? Pour lui, mais aussi pour le récit tout en finesse et la stylisation de la mise en scène où chaque plan est méticuleusement découpé et éclairé, ce long métrage vaut le coup d’œil.

Note: 
Critique: Professeur Grant 

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