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mercredi 1 août 2012

The Five-Year Engagement

De l’avis général, Tom et Violet sont faits l’un pour l’autre et pourraient constituer le couple marié idéal. Lui, star de la haute cuisine de San Francisco, est prêt à rejoindre le gotha de la gastronomie californienne ; elle est une brillante doctorante en psychologie sociale à Berkeley. Deux «winners»… mais voilà que ce mariage imminent devient soudain un problème. Violet, rejetée par l’université dont elle rêvait, se rabat sur celle d’Ann Arbor, dans le Michigan. Tom se sacrifie pour la suivre, pensant que la «noce parfaite» peut attendre quelques mois. Puis d’autres obstacles, inattendus, se profilent, s’enchaînent. Le couple diffère, hésite, tergiverse… les mois passent, puis les années. Promesses en cascade, toujours remises en question… Cinq ans de réflexion…


Au rayon des comédies romantiques, on se demande comment les scénaristes peuvent encore innover tant la production de fictions dans ce genre éculé est quasiment saturée. Comment être original alors que tout a été fait? Beaucoup s’y essayent encore et nombreux sont ceux qui s’y cassent les dents. Mais, par-ci par-là, de temps à autre, une surprise vient rompre cette monotone enfilade de navets indi
gestes. The Five-Year Engagement est de ceux-là. Cette romcom prend la tangente ouverte par l’énormissime/cultissime Bridesmaids et se fait plus comique que dramatique assumant à 100% son humour «trashounet».
Si, contrairement à Bridesmaids, «5 ans de réflexion» ne laissera pas de souvenirs mémorables de son passage au cinoche, le film, plutôt bien troussé, permet de passer un bon moment cinéma rehaussé ci et là par des scènes à fort potentiel drolatique. L’acteur/scénariste/producteur Jason Segel (Marshall dans la série How I Met Your Mother) et la toujours pétillante Emily Blunt (The Adjustment Bureau, Sunshine Cleaning, The Devil Wears Prada) forment un joli couple un chouïa barré à la bonne humeur communicative. Dommage que le film allonge les deux heures là où une heure quarante suffisait amplement. 


Note: 
Critique: Professeur Grant

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