mercredi 25 septembre 2013

Riddick


Riddick a été laissé pour mort sur une planète brûlée qui semble exempte de toute vie. Pourtant, il se retrouve rapidement obligé de lutter pour sa survie contre des prédateurs aliens plus mortels que tous les humains qu’il a affrontés au cours de sa vie. Il trouve un refuge précaire dans une ancienne gare de transit interstellaire désaffectée. La seule façon pour lui de s’en tirer est d’activer une balise d’urgence et d’alerter les mercenaires et autres chasseurs de primes, qui se ruent vers la planète à la recherche de leur proie.





Rentrée oblige, nouvelles critiques. Et pour se mettre en jambes, rien de tel qu’une bonne petite daube tout droit venue de Hollyfuckin’wood! De Riddick à ridicule, il n’y a qu’un pas… qu’on franchit allègrement. Car, entre vous et nous, ce film est une histoire de… mauvais goût! 

On sent bien que le tandem Vin Diesel/David Twohy a voulu rééditer le succès critique et commercial de l’excellent Pitch Black sorti en 2000. Mais disons-le tout de go, c’est raté. La faute à un scénario bidon qui déraille une fois la première demi-heure passée. Et c’est d’autant plus dommage qu’on se montrait plutôt enthousiaste à l’idée de revoir l’anti-héros nyctalope sur une planète hostile. 

Le hic, c’est que le duo n’est pas parvenu à reproduire le mélange savoureux qui a permis à Pitch Black d’être bien plus qu’une série B horrifique de science-fiction avec son récit inventif, ses personnages attachants, ses rebondissements à gogo, ses effets spéciaux correctes, son final astucieux… Dialogues virils abscons (ou cons tout court!), séquences lourdingues, passages téléphonés, incohérences à profusion et le spectateur de s’exclamer: «WTF!!!» 

Loin de la promesse tenue par monsieur muscles, ce troisième épisode est à peine plus glorieux que la pitoyable suite «Chronicles of Riddick». Même le charisme du personnage principal n’opère plus. Quant aux autres «acteurs», une jolie bande de tâcherons qui surjouent du début à la fin. 

Mais, soyons de bon compte, le ridicule de ce nanar arrache, sporadiquement, le spectateur à son insondable ennui. Reste alors des aliens sympas, du gore bienvenu, une première partie survival enlevée et… et c’est à peu près tout, en fait. Bref, passez votre chemin.

Note:
Critique: Professeur Grant

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