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dimanche 25 mars 2018

Everything Sucks!

Une histoire drôle et décalée qui raconte le passage à l’âge adulte de deux groupes d’intellos audacieux et marginaux (le Boring High School’s A/V Club et le Drama Club), qui unissent leur force pour faire un film et traverser tant bien que mal le purgatoire qu’est le lycée.


Avec un titre comme « Everything Sucks » et un nom de ville aussi explicite que celui de Boring (« ennuyeux » en anglais), nous étions en droit de nous demander si la série valait son pesant de popcorn.

« Everything Sucks » se déroule dans une école secondaire. On y suit des « freshmen » (des ados de 14 ans) dans les années 1990. Deux groupes émergent du bahut : les nerds de l’A.V. club (le club audiovisuel) et les élèves populaires appartenant au groupe de théâtre.

L’excellentissime Jahi Winston et la talentueuse Peyton Kennedy (une jeune Katie Holmes en puissance ?) sont tout bonnement éblouissants et sortent clairement des rangs. Elijah Stevenson, Rio Mangini et Sydney Sweeney viennent admirablement compléter ce casting. Deux adultes font quelque peu d’ombre aux jouvenceaux et jouvencelles ; si bien qu’on s’imaginerait presque un spin-off autour de ces deux-là. On veut bien sûr parler de Patch Darragh et Claudine Nako. Les acteurs apportent un touche comique en interprétant des parents plus immatures encore que leur progéniture.

Questionnement de l’identité sexuelle, familles monoparentales, premiers amours, etc. Nombreux sont les thèmes abordés par la série d’un autre temps mais dont les thèmes sont toujours d’actualité.

Cette série divertissante nous transporte sans mal dans les années nonante. La cultissime musique (The Verve, Oasis, Weezer, The Cardigans, Tori Amos, etc) aide grandement à nous replonger dans cette époque révolue et apporte par la même occasion une belle dose de nostalgie !

« Everything Sucks », c’est un peu comme « Stranger Things » ; le côté sci-fi en moins. La série assure au mieux quand la trame narrative fait dans le simple. Quand ce n’est pas le cas, le show se veut un peu trop brouillon ; un peu comme l’adolescence au moment où les premières marques d’acné apparaissent.

Goupil

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