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mardi 18 décembre 2018

Netflix Chronicles: Chapter Three



Jamais deux sans trois. Voilà-t-il pas que débarque pour les fêtes de fin d’année le troisième chapitre de notre série dédiée aux pérégrinations télévisuelles du Professeur Grant sur Netflix. Un chapitre qui marque l’arrivée des auteurs dans le catalogue de cet opérateur culturel. Voyez plutôt : Alfonso Cuarón, les frères Coen, David Mackenzie, Andrew Niccol ou encore Peter Greengrass. Une aubaine pour les cinéphiles qui peuvent enfin découvrir des métrages avec des ambitions clairement cinématographiques. Découvrez nos mini-critiques en 140 caractères des derniers films originaux apparus sur la plateforme de contenu.






The Outsider (2/5)
Zandvliet filme platement un récit de yakuza sans envergure et cousu de fil blanc. Difficile de faire de l’ombre au maître Takeshi Kitano !



Je ne suis pas un homme facile (2/5)
Changement de format laborieux pour le percutant court-métrage Majorité opprimée. Pourriat choisit le mauvais genre: la romcom. Propos dilué!




Psychokinesis (2/5)
Il y a bien quelques belles idées disséminées çà et là mais l’ensemble est bien trop poussif que pour marquer les esprits.




Anon (2/5)
Une bonne idée de départ, un final catastrophique, un ventre-mou au milieu. Anon aurait mieux fait d’intégrer l’anthologie Black Mirror.




The Ballad of Buster Scruggs (3/5)
Autant un best-of du cinéma coenien qu’une variation audacieuse du genre western, cette anthologie est un régal… Évitez le dernier sketch.




Outlaw / King (3/5)
Même charcuté de vingt minutes et lourdement handicapé par son montage chaotique, le film parvient à susciter l’intérêt. Épique mais bâclé.




Operation finale (3/5)
Obnubilé par le face-à-face Kingsley/Isaac, Weitz oublie de donner une tension à son film et de faire exister ses personnages secondaires.



22 July (3/5)
De grosses ficelles dramaturgiques parfois trop voyantes, une durée excessive certes, mais on retient surtout l’efficacité Greengrass. Fort!




Apostle (2/5)
La virtuosité de la mise en scène d’Evans ne parvient pas à combler les trous, incohérences et autres facilités d’un scénario peu inspiré.




Mowgli: Legend of the Jungle (3/5)
Sombre, sale, sanglant, violent, triste, Mowgli prend tout le monde à contre-pied. Dommage que les sfx et le montage ne soient pas soignés.


Bonus de dernière minute:



Roma (3/5)
Une chronique sociale transcendée par la maestria de la mise en scène de Cuarón. Dommage qu’il n’épaississe pas son récit par un réel propos

- Professeur Grant -

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