vendredi 15 juillet 2011

Midnight In Paris

Ayant délaissé Londres ('Match Point', 'Scoop', 'You Will Meet A Tall Dark Stranger'), Barcelone ('Vicky Cristina Barcelona') et New York ('Whatever Works') Woody Allen s’attarde à la Ville-Lumière dans 'Midnight In Paris'. Suivez le guide.



Après un film moins réussi ('You Will Meet A Tall Dark Stranger'), le réalisateur que l’on surnomme Droopy nous revient plus en forme que jamais. Mis à part quelques clichés (notamment le plan d’ouverture), tous les éléments sont là pour un bon Woody : une bonne intrigue (je vous laisse la surprise), un triangle amoureux, une ville qui est ici un véritable personnage, une réalisation très efficace, des acteurs au sommet de leur art (mis à part la première dame, Carla Bruni, qui s’illumine véritablement derrière une guitare et non une caméra).

Mais parlons des acteurs ! Owen Wilson prouve une nouvelle fois (après 'Marley& Me') qu’il sait aussi jouer l’homme triste, un peu maladroit (la figure de Woody Allen en somme). Rachel McAdams remplit son contrat tout comme Michael Sheen. Marion Cotillard est époustouflante de justesse. Jamais on n’aura vu à l’écran un jeu aussi juste. C’est comme si elle était né pour ce rôle. Mais la révélation du film est sans aucun doute Léa Seydoux ('La Belle Personne', 'Inglorious Basterds', 'Robin Hood', 'Belle Épine', et bientôt à l’affiche de 'MI-4'). Elle y interprète une jeune vendeuse de vieux vinyles qui va croiser la route d’Owen Wilson.
On peut aussi relever quelques seconds rôles avec Sonia Rolland, Adrien Brody, Gad Elmaleh, Kathy Bates, Tom Hiddleston (Loki dans 'Thor' et le prochain 'The Avengers') et Alison Pill ('Scott Pilgrim', 'Milk').

En bref, Woody Allen écrit avec 'Midnight In Paris' une véritable déclaration d’amour envers la capitale française. Le film plaira également à tous ceux qui pensent ne pas être nés à la bonne époque, tout ceux qui – comme moi, je l’avoue - se disent : « c’était mieux avant ». A découvrir à tout prix !

Note:
Critique: Goupil

4 commentaires: