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mercredi 4 juillet 2012

To Rome With Love

To Rome with Love’ nous fait partir à la découverte de la ville éternelle à travers différentes histoires mêlant romances, aventures et quiproquos. 


Aux trompettes de 'Midnight In Paris' se succèdent les mandolines de 'To Rome With Love'. Dès la scène d'introduction, on perçoit un ton plus frivole, gage d'un propos qui se veut moins sérieux. Le 'Woody Allen Nouveau' est-il pour autant une déception, ou figure-t-il tout de même dans la liste des films à voir cet été?

RECHERCHE DU BONHEUR, ADULTERE, THEATRE DE L'ABSURDE.. ces trois mots-clés forment véritablement la pierre angulaire du dernier Allen. Une fois de plus, le réalisateur de 'Manhattan' signe une petite perle à bien des niveaux. Tout d'abord, comme à son habitude, Woody réalise et écrit le scénario lui-même. Il convient également de saluer le talent du réalisateur dans sa capacité à trouver des comiques de situations qui fonctionnent instantanément.

Au niveau casting, nous ne sommes pas en reste, puisque se partagent l'affiche l'impérial Roberto Benigni ('La Vie Est Belle'), Alec Baldwin (la liste peut être longue), Jesse Eisenberg ('The Social Network', 'Zombieland'), Penelope Cruz, Ellen Page ('Juno'), ainsi que Woody Allen himself, dont la dernière apparition dans un de ses films remonte à 'Scoop', voilà quelques années. La révélation du film est sans équivoque Alessandra Mastronardi, qui pétille dans chaque plan où elle apparaît!

La réalisation est efficace et dynamique, offrant presque une visite guidée de la capitale italienne. Le film n'est cependant pas exempt de défauts. A trop vouloir diviser la trame scénaristique, le réalisateur se perd dans les rues de Rome et perd quelque peu de vue son fil rouge. A moins que ce ne soit la volonté du réalisateur? 'To Rome With Love' aurait d'ailleurs du s'appeler 'The Bop Decameron', en référence à 'Il Decamerone' de Boccaccio, une collection de nouvelles inachevées.

'To Rome With Love' n'est sans conteste pas le meilleur Woody Allen, mais il serait dommage de le bouder et par la même occasion de passer à côté d'un bon divertissement.

Pour l'anecdote, le terme 'Ozymandias Melancholy' fût inventé par Woody himself dans son film 'Stardust Memories'.

Note: 
Critique: Goupil

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