mercredi 6 novembre 2013

La Migliore Offerta

"There's always something authentic concealed in every forgery."

Oldman est un homme amidonné, souffrant de mysophobie (comprenez qui a peur de la saleté, de la contamination par les microbes) Ce commissaire-priseur vit dans une somptueuse propriété aux murs garnis de portraits de femmes. Appelé par une mystérieuse voix à gérer le contenu d'une maison, il tente de découvrir qui est la propriétaire des biens...




Probablement le meilleur film que j'ai vu cette année !

Oui, je suis repassé à une écriture à la première personne, parfaitement ! C'est que 'La Migliore Offerta' est tellement bon qu'il m'a presque fait basculer de mon strapontin. 'The Best Offer' (chez nous) est le film de tous les superlatifs : le meilleur, le plus musical, le mieux écrit, le mieux joué. Pourquoi tant de ferveur ? C'est ce que je vais tenter de vous expliquer dans ces quelques lignes.

Giuseppe Tornatore nous éclabousse une nouvelle fois par son génie créateur (ici réalisateur et scénariste), double-casquette qu'il occupait déjà en 1988 pour le magistral 'Cinema Paradiso'.

Musicalement parlant, nous n'aurions pas pu espérer mieux ! Ennio Morricone orchestre l'ensemble. Connu pour avoir signé les B.O. des plus grands westerns, le maestro est de retour dans un genre où il excelle vraisemblablement aussi.

Geoffrey Rush ('The King's Speech', 'Pirates of The Caribbean', 'Shakespeare in Love', 'Elizabeth', 'Shine') ne joue pas un commissaire-priseur, il EST un commisaire-priseur. Sans prendre trop de risques, cette interprétation lui vaudra à n'en pas douter une nomination aux Oscars. Pour lui donner la réplique, Jim Sturgess ('Cloud Atlas', 'Upside Down', 'One Day', '21', 'Across The Universe'), Donald Sutherland ('Pride and Prejudice', 'Space Cowboys', 'JFK', etc) ainsi que l'actrice Hollandaise Sylvia Hoeks ('De Storm') répondent présent.

En plus de ravir les cinéphiles, ce long-métrage ravira indéniablement les amateurs de peinture. On reconnaît les œuvres de Petrus Christus, Raphael, Renoir, Rubens, Goya, Modigliani et j'en passe.

En guise de décors, le film s'offre les paysages de l'Italie, l'Autriche et la République Tchèque.

L'introduction mise à part, nous préférons ne pas nous épancher sur les détails du scénario afin de ne pas vous dévoiler les tenants et les aboutissants de cette pièce de collection du septième art. 1 étoile, 2 étoiles ? J'entends 3 étoiles ? Qui dit mieux ? Qui dit 4 étoiles ? 5 étoiles pour le monsieur au pseudo de renard. Une fois, deux fois, trois fois ! Adjugé pour cinq étoiles à Monsieur Goupil !

Note :
Critique : Goupil 

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