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lundi 1 août 2022

Men

 


Une jeune femme (Jesse Buckley) se retire dans la campagne britannique après la mort de son ex-mari, quand quelque chose ou quelqu'un semble la traquer, venant troubler sa tranquillité. Ce qui n'était au départ qu'une menace latente devient un véritable cauchemar, et elle est assaillie par les démons de son passé.


 

 

Troisième film du cinéaste et écrivain Alex Garland, « Men » fait suite à « Ex Machina » et « Annihilation ».

Jessie Buckley est une actrice et chanteuse irlandaise dont la carrière cinématographique a connu une ascension fulgurante depuis les années 2010. Vue récemment dans « The Lost Daughter » aux côtés d’Olivia Colman et sous la direction de Maggie Gyllenhaal, Jessie enchaîne les projets et se construit une filmographie remarquable, faite de petites pépites du cinéma indépendant. Rory Kinnear (vu dernièrement dans « No Time to Die ») est abonné aux seconds rôles. Il trouve avec « Men » un vrai terrain de jeu pour mettre en avant un talent pas piqué des hannetons.

Après vision de « Men », il est clair que le réalisateur aime mettre les spectateur-trice-s de son œuvre au défi. D’une part, en traitant des thèmes malheureusement encore controversés (toxicité masculine, male gaze, etc.). D’autre part, en affichant une violence outrancière.

S’ajoute une splendeur visuelle que l’on retrouvait déjà dans les précédents longs-métrages du cinéaste.

Étrange, glauque, perturbant, « Men » n’est pas à mettre devant toutes les pupilles et s’adresse plutôt aux amateur-trice-s de body horror movies ou à un public intrépide séduit par le propos du film.

Note :

Critique : Goupil

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