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lundi 4 septembre 2017

43e Festival du Cinéma Américain de Deauville

En cette période synonyme de rentrée des classes pour les têtes blondes, la localisation de notre petite équipe de cinéphages ne laisse plus aucun doute pour nos followers ! Deauville : c’est la ville où les passionnés de cinéma que nous sommes déposent une fois de plus leurs valises. Depuis 2009, notre équipe prend part à ce festival haut en couleur qui célèbre le cinéma américain dans toute sa splendeur. cinephages.com n’aurait manqué cette 43ème édition pour rien au monde !


Histoire
En 1975, le publicitaire Lionel Chouchan s’associe à - aujourd’hui feu - André Halimi, producteur TV. Le festival du cinéma américain de Deauville était né. À l’époque, Michel d’Ornano - celui que beaucoup surnommaient le “Duc de Normandie” au vu de sa politique de grands travaux - occupait la fonction de Maire. En 1977, le festival met sur pied les cérémonies d’hommages. Lana Turner, Lauren Bacall et Yul Brynner (pour ne citer que ces trois légendes) viennent fouler les célèbres planches normandes. Inauguré par Clint Eastwood himself en 1992, le C.I.D. (Centre International de Deauville) devient en toute logique le cœur du festival. C’est en 1995 que le festival négocie son virage le plus serré avec l’arrivée de la compétition. Le festival n’a jamais perdu de vue le cinéma indé. C’est peut-être là que réside la force de cet événement qui accueille en moyenne 300 journalistes et près de 60.000 festivalier-e-s. 

Les hommages
Le festival rend hommage à pas moins de cinq étoiles cette année.
Darren Aronofsky (le réalisateur de “Requiem for A Dream”, “The Fountain”, “Black Swan”), Laura Dern (“Blue Velvet”, “Sailor & Lula”, “Jurassic Park” ou encore “Inland Empire”), Michelle Rodriguez (“Fast and Furious”, la série “Lost”, “Avatar”), Jeff Goldblum (“The Fly”, “Jurassic Park”, “Independence Day”, “The Grand Budapest Hotel”), Woody Harrelson (“Natural Born Killers”, “Larry Flint”, “Zombieland”, “The Hunger Games”) et enfin Robert Pattinson (“Harry Potter”, “Twilight”, “Cosmopolis”, “The Lost City of Z”).

Le Jury
Un jury 100% francophile (et généralement francophone) - avec cette année à sa présidence le réalisateur Michel Hazanavicius - a pour devoir d’évaluer les quatorze films de la compétition. Benjamin Biolay, Emmanuelle Devos, Clothilde Hesme, Eric Lartigau, Charlotte Le Bon, Michel Leclerc, Yasmina Reza, Axelle Ropert ainsi qu’Alice Winocour viennent prêter main forte au réalisateur français oscarisé.

Il existe aussi un autre jury, celui de la Révélation. Emmanuelle Bercot assure la présidence de cette 43e édition. Abd Al Malik, Anaïs Demoustier, Pio Marmaï, Pierre Rochefort et Leonor Varela gonflent les rangs de ce "jury de l’ombre".

Voici les résumés des films vus par notre équipe. Les critiques respectives suivront bientôt..  

La compétition
Beach Rats
Adolescent paumé vivant à l'extérieur de Brooklyn, Frankie passe un été épouvantable entre un père mourant et une mère qui insiste pour qu'il se trouve au plus vite une petite amie. Il tente d'échapper au pathétique de son quotidien en traînant à la plage avec son groupe d'amis. Par conformisme, il accepte d'entamer une relation avec une jeune fille de son âge, mais il continue secrètement à draguer des hommes plus âgés sur Internet. Frankie va alors devoir lutter pour concilier ses désirs antagonistes les plus intimes.

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A Ghost Story
Un homme décède et son esprit, recouvert d'un drap blanc, revient hanter le pavillon de banlieue de son épouse éplorée, afin de tenter de la consoler. Mais il se rend vite compte qu'il n'a plus aucune emprise sur le monde qui l'entoure, qu'il ne peut être désormais que le témoin passif du temps qui passe, comme passe la vie de celle qu'il a tant aimée. Fantôme errant confronté aux questions profondes et ineffables du sens de la vie, il entreprend alors un voyage cosmique à travers la mémoire et à travers l'histoire.

Mary
Dans une ville côtière de Floride, Frank Adler élève seul sa nièce Mary, une enfant prodige qui témoigne d'un don hors du commun pour les mathématiques. Il envisage une scolarité normale pour la fillette, mais la mère de Frank, Evelyn, a remarqué les prédispositions exceptionnelles de Mary et forme d'autres projets pour elle. Lesquels projets pourraient bien séparer Frank de Mary.

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The Rider
Brady, un jeune cow-boy, entraîneur de chevaux et étoile montante du rodéo, voit sa vie basculer après un tragique accident de rodéo. On lui annonce alors qu'il ne pourra plus jamais faire d'équitation. De retour chez lui, il est confronté au vide qu'est devenue sa vie : celle d'un cow-boy qui ne peut désormais ni faire de rodéo ni même monter à cheval. Pour reprendre son destin en mains, Brady se lance alors dans une quête identitaire en cherchant à comprendre ce que c'est vraiment qu'être un homme au cœur même de l'Amérique.  

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Les premières
American Made
Avec son insolente démarche chaloupée et sa joie de vivre indécrottable, le pilote de la compagnie TWA Barry Seal faisait figure de héros dans sa petite ville paisible du sud des États-Unis. À la grande surprise de son épouse, Lucy, cet homme d'affaires séducteur et pilote respecté va devenir un acteur majeur de l'un des plus gros scandales de l'histoire contemporaine. Comment aurait-on pu s'imaginer que ce qui avait commencé par le transport clandestin de marchandises allait conduire Barry Seal à participer à la constitution d'une armée et au financement d'une guerre ? 

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Good Time
Lors d'un braquage qui tourne mal, Connie réussit à s'enfuir mais son frère Nick est arrêté. Alors que Connie tente de réunir la caution pour sortir son frère de prison, une autre option s'offre à lui : le faire évader. Dans les bas-fonds de New York, commence alors une longue nuit sous adrénaline.

It

Plusieurs disparitions d'enfants sont signalées dans la petite ville de Derry, dans le Maine. Au même moment, une bande d'adolescents doit affronter un clown maléfique et tueur, du nom de Pennywise, qui sévit depuis des siècles. Ils vont connaître leur plus grande terreur…

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The Glass Castle

Jeannette Walls (Brie Larson), brillante chroniqueuse mondaine à New-York, a tout pour réussir et personne ne peut imaginer quelle fut son enfance. Elevée par un père charismatique et inventeur loufoque (Woody Harrelson) et par une mère artiste irresponsable (Naomi Watts), elle a dû, depuis son plus jeune âge, prendre en charge ses frères et soeurs pour permettre à sa famille dysfonctionnelle de ne pas se perdre totalement. Sillonnant le pays, poursuivis par les créanciers et refusant de scolariser leurs enfants, les Walls ont tout de même vécu une vie empreinte de poésie et de rêve, qui a laissé des marques indélébiles mais qui a créé des liens impossibles à renier.

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Le palmarès 


Toutes les informations sont à découvrir ici : https://www.festival-deauville.com/ 

Goupil

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